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Les séquelles de la pose de gel…

Bonjour à toutes et à tous !

Un petit billet nostalgique aujourd’hui pour vous annoncer que j’ai été à nouveau obligée de couper à ras mes ongles. Pourquoi ? Parce qu’ils portaient les séquelles, encore et toujours, de ma pose de gel de septembre dernier, retirée le 14 novembre alors que je venais juste de découvrir que j’étais enceinte.

Mes plaques sont petites et pour qu’il y ait de la longueur et une jolie forme, je ne peux compter que sur un bord libre long. Celui-ci a donc repoussé ces derniers temps, aidé par les hormones de grossesse et le fait qu’étant contrainte à l’alitement, mes mains n’ont plus autant d’activité. Mais comme vous pouvez le constater sur les photographies ci-dessous,  impossible de conserver la grande majorité de ces ongles droits. J’ai fait quelques recherches sur le net, et ce qui s’y apparente le plus, c’est le syndrome du « bec de perroquet ».

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J’avais déjà cela, uniquement sur les ongles, des majeurs avant la pose de gel, et avec une manifestation après quelques bons millimètres de pousse du bord libre. Rien à voir avec la généralisation (seuls deux ont résisté) actuelle. Ce qui est étrange, c’est que cela ne touche pas l’intégralité de l’ongle : seul un côté se recourbe.

Les causes de ces déformations sont, selon le site podium.es, ce sont soit un psoriasis, soit une sclérose systémique, soit des traumatismes. Bon, je ne suis atteinte d’aucune des deux maladies évoquées, ce qui ne m’empêchera pas d’aller consulter un dermatologue dès que mon état me le permettra. Mais en revanche, mes ongles ont bel et bien subi de multiples traumatismes en fin d’année dernière.

Alors qu’ils étaient tout beaux, bien longs, et que seuls les majeurs, donc, présentaient une petite courbure, je me suis fendu le pouce. Au lieu de tout couper, vu le boulot que ça avait été de les faire pousser jusqu’à ce stade, je me suis précipitée dans mon institut de beauté, Passage Bleu, pour savoir s’il y avait moyen de rattraper le coup. On m’a parlé d’un gainage. Pas de pose de faux ongles (je suis contre l’idée), mais une couche gaînante sur le dessus des ongles, en attendant que le blessé repousse. Cela me permettrait également de redresser visuellement les deux majeurs. Pas de résine dans cet institut. Uniquement du gel. Un peu réticente, j’ai finalement accepté. C’était début septembre 2014.

Le calvaire a commencé. D’abord, lors de la pose, puis du remplissage en octobre, j’ai eu des brûlures intenses de la plaque de certains ongles lorsque le gel prenait sous la lampe UV. Obligée d’appuyer à fond mes doigts sur la table pour diminuer la douleur, sans pouvoir l’éviter. Manifestement, j’ai les ongles sensibles : je n’ai pas supporté le durcisseur Hérôme fort, et là, la souffrance était quasiment multipliée par 10. Je pense qu’il y a donc déjà eu un traumatisme de la matrice lors de la prise du gel.

Sinon, le résultat final était pas mal : ma véritable longueur protégée par une couche « en plastique » transparente, un gros top coat dur quoi. Esthétiquement, c’était plutôt réussi. Souvenez-vous ! (Vous pouvez cliquer sur les miniatures pour les agrandir)

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Le souci, c’est qu’en poussant, avant le premier remplissage d’octobre, puis après octobre, le gel de certains doigts, et notamment des deux majeurs, s’est décollé à la base et je me suis retourné plusieurs fois l’ongle. Mon Dieu, la douleur ! Avec une fissure de la plaque et du sang pour le majeur et l’annulaire de la main droite. Kà encore, des traumatismes intenses. On m’a dit que la pose n’avait pas été optimale, puisque le gel n’avait pas adhéré correctement à l’ongle… En tout état de cause, mes matrices ont bien souffert. Âmes sensibles, s’abstenir !

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Donc, en novembre, n’en pouvant plus, je me suis précipitée dans un autre institut, pour déposer tout ça. Et j’ai donc pu constater des différences de niveau de ma plaque, qui faisait comme un escalier, compte tenu des ponçages successifs pour poser le gel, puis remplir. Ce ponçage excessif est également un traumatisme vécu par mes ongles.

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Depuis, je les avais gardés courts, les coupant et limant régulièrement pour évacuer au fur et à mesure le reste de gel qui n’était pas parti au ponçage, ainsi que le bord libre mou. Mais je n’ai pris aucun soin pour leur repousse : ni complément alimentaire (pour éviter des problèmes dans le cadre de ma grossesse), ni baume ou crème compte tenu de mes fortes nausées à quasiment tous les parfums de produits cosmétiques.

Ce n’est qu’en avril que ces nausées m’ont quittée et ce n’est que depuis début mai que je remets des soins sur mes ongles : le Nail Balsam de Trind, et le baume à l’huile de quinoa de Peggy Sage. La repousse est stimulée, le bord libre est bien blanc, les ongles plutôt robustes, mais voilà : il y avait cette courbure évoquée en début d’article. Quasiment inexistante quand les ongles sont hydratés (après la douche, ou après une pause de Nail Balsam), mais prononcée dès qu’ils sont secs. Vraiment inesthétique, surtout à la pose d’un vernis.

J’ai donc décidé de tout couper, pour provoquer une repousse accompagnée de soins. On verra si cela améliore la situation.

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Il y aura moins de swatches, puisque tout courts comme ça, vu mes minuscules plaques, j’ai la désagréable sensation d’être retournée 2 ans en arrière, à mes tout débuts de NPA, avec des doigts de fillette. Impossible de nail arter sur un si petit espace : le stamping ne rend pas bien, les WD sont trop grands… Bref, j’ai un pincement au coeur. J’espère que mes ongles repousseront correctement, car si ces défauts sont irrémédiables, je ne sais pas ce que je vais faire !

Je vous tiendrai informés.